Le marché immobilier de Le Mans en grande difficulté avec la réduction des aides à l’accession

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Le salon de l’immobilier du Mans a amené les professionnels à faire un bilan rapide sur la situation immobilière dans cette partie de l’Hexagone. Apparemment, les études ont pu tirer que le résultat de l’année 2018 est bon. Ce dernier est même une bonne lancée par rapport aux exercices précédents. Les professionnels de l’immobilier identifient comme cause de cette année prospère le taux d’intérêt faible et la stabilité des prix derrière. La demande devient ainsi plus libre quant aux multiples types de biens sur le marché et les concrétisations de vente sont nombreuses.

Un marché poussé par les taux bas et des prix stables

Le centre-ville du Mans rentre dans la liste des zones préférées des primo-accédants. Les prix sont cependant largement en dessus de ceux appliqués dans les localités voisines. Les acquéreurs espèrent surtout de ces placements immobiliers une grande variété de bien disponible dans le territoire, ainsi qu’une grande facilité identifiée lors des différentes démarches administratives à faire dans l’acquisition des maisons et des appartements. Ou seulement, Le Mans connait beaucoup de preneurs à cause de sa notoriété dans le monde de l’immobilier de par son cadre de vie.

Dans Le Mans, les agents immobiliers identifient également une certaine préférence pour les mancelles et les biens nécessitant une rénovation de la part des demandeurs. Par ailleurs, ces dernières années, les investissements dans des immeubles destinés à la colocation et dans des habitats réaménagés connaissent une flambée. D’un côté, les conditions d’emprunt d’un rachat de creditimmobilier permettent de réunir le financement nécessaire, et d’un autre la stabilité des prix bien que plus couteux par rapport aux autres grandes villes, sont les moteurs principaux pour le marché immobilier dans la localité.

À titre d’information, selon les secteurs, le prix médian au mètre carré se situe entre 1 300 euros et 2 200 euros pour les maisons individuelles. Pour les appartements, il faut préparer entre 500 euros et 1 700 euros.

Un risque de ralentissement du marché avec la réduction des aides publiques

La bonne performance de 2018 pourrait être entachée par les récentes réformes des lois foncières, surtout avec la suppression et le recentrage de dispositifs publics d’aide à l’accession sur l’ensemble du marché.

La suspension de l’avantage fiscal donné aux investisseurs dans le cadre de la loi Pinel sera perçue comme un frein considérable à la signature des compromis de vente dans l’immobilier neuf. De plus, l’offre commence déjà à diminuer puisqu’un grand nombre de promoteurs a déjà abandonné leurs projets de construction sur le territoire du Mans. En continuation avec cette réforme, entre 2017 et 2018, le montant du PTZ accordé aux primo-accédants a été réduit à moitié. Cette circonstance s’opère en parallèle avec la hausse des prix des terrains à bâtir. L’ensemble de ces deux évènements désavantageux oblige certains ménages à refaire les calculs, mais surtout met le moral en péril puisque de nouveaux efforts sont à développer.

Il existe toutefois une solution pour avoir un pouvoir d’achat suffisant. Le rachat de crédits permet entre autres l’allongement de la durée de remboursement. Ce qui permet d’alléger les mensualités, et ainsi une marge de manœuvre, assez pour conclure immédiatement les projets en cours et éviter en même temps les risques de surendettement.